Il y a des voix, des histoires, qui vivent cachées derrière des murs, des fenêtres fermées, des regards baissés, des visages clos.Le projet se propose de traverser l'espace public avec ses témoignages pour réaffirmer leur teneur social et les sortir de la sphère privée dans laquelle ils sont bien souvent isolés.Lors de la balade, on entend des témoignages de femmes victimes de ces violences, on chemine à côté d'elles sur le parcours émotionnel d'une reconquête de sa voix/voie dans la ville. L'oeuvre travaille également la corrélation entre la violence et l'enfermement, entre la liberté et le mouvement en jouant sur les sensations physiques du promeneur.